From a peacekeeping operation to an offensive approach: Autopsy of a complex UN stabilisation mission in the Democratic Republic of Congo

13 February 2014 | Josaphat Musamba

De l’opération de maintien de la paix vers une approche offensive : Autopsie d’une stabilisation complexe de l’ONU en République Démocratique du Congo

Read the article in English >>

Josaphat Musamba et Christoph Vogel….

UN Security Council members meet leaders of Africa’s Great Lakes countries

UN Security Council members meet leaders of Africa’s Great Lakes countries

Parlant de cette question nous disons qu’actuellement des communautés sont instrumentalisées par des élites et vice-versa dont les résultat est la création des certains groupes armés (Jason Stearns: Du CNDP au M23 : évolution d’un mouvement armé dans l’Est du Congo). La ruée des rebelles FDLR dans la RDC a été un élément qui a pu amplifier beaucoup des tensions dans l’est de la RDC car ils sont une source de malheurs pour les congolais étant donné qu’ils sont en train de tuer, de violer et de massacrer des Congolais plus que des Rwandais. Cette situation a fait que des communautés se disputent et en viennent dessus.

C’est suite à cet échec de la MONUSCO et à l’issue duquel le gouvernement Congolais va protester et solliciter au Conseil de Sécurité de renforcer le mandat de la MONUSCO et lui doter un mandat offensif. Il eut des divergences des points de vue sur les contingents qui devraient faire partie de cette brigade d’intervention de l’ONU dont le but principal est celui d’appuyer les FARDC à pouvoir mettre hors d’etat de nuire toutes les forces négatives en commençant par le M23 et les ADF-Nalu.

La résolution 2098 sera adoptée et accorda un mandat rigide à la MONUSCO si bien qu’une brigade de plus de 3000 soldats se verra déployée dans l’est de la RDC. Cette approche a payé et a renoué la MONUSCO encore avec la population qui la considérait comme étant complice dans le différentes déstabilisations. Le fait de conférer à la MONUSCO cette capacité de contraindre les groupes armés dans l’est avait été très salutaire mais pas suffisant étant donné que cela devrait être perçue du coté des FARDC car elles doivent avoir la capacité de combattre toutes ces rébellions qui développent des tactiques des guérilla.

Cependant, les minerais ont constitué un autre enjeu pour la RDC car des groupes armés se sont financés par les ressources naturelles (Or, cassitérite, coltan etc.) et servent toujours cependant les creuseurs congolais sont impactés par des mesures et des lois étrangères (Loi Dodd-Frank par exemple) consacrant des impacts sur leurs quotidien et leur communauté.

Par contre, les FARDC sont un cocktail de factions ennemis crée à la suite des processus d’intégration, de brassage et mixage. On doit dire qu’il y avait une sorte de ruse entre les éléments FARDC. Actuellement avec le débacle du M23, les choses évoluent de façon mediocre. Parmi les problèmes au sein des FARDC, on note des stéreotypes entre les soldats, les reséaux clientelistes, la recherche de l’argent, un manque de controle et une irresponsabilité (Stearns et al: Armée nationale et groupes armés dans l’Est: trancher le noeud gorgien de l’insécurité). Enfin il faut doter les FARDC des capacités d’actions énormes, leur donner un salaire décent afin qu’ils soient à mesure de défendre la souveraineté mais aussi les discipliner à observer les droits des populations car les relations civilo-militaires entre les FARDC et la population sont asymétriques; la population pour cela n’a pas toujours confiance en leur armée.

 

From a peacekeeping operation to an offensive approach: Autopsy of a complex UN stabilisation mission in the Democratic Republic of Congo

Josaphat Musamba and Christoph Vogel. Christoph Vogel is a PhD researcher at the University of Zurich. He writes at christophvogel.net and tweets at twitter.com/ethuin

UN Security Council members meet leaders of Africa’s Great Lakes countries

UN Security Council members meet leaders of Africa’s Great Lakes countries

Talking about this issue, we can say that, at present, communities are manipulated by elites and vice-versa, with the result being the creation of armed groups (Jason Stearns: From CNDP to M23: The evolution of an armed movement in Eastern Congo). The rush of the FDLR (Democratic Forces for the Liberation of Rwanda, a Hutu group descended from former Hutu regime remnants including the Interahamwe militia and members of the former Rwandan army) rebels to the DRC was an element that contributed to amplified tensions in the east – the group have been a source of misery for Congolese, as they kill, rape and massacre more Congolese than Rwandans. This situation has brought the communities into conflict.

It was after this failure by MONUSCO – and which the Congolese government protested, requesting that the Security Council strengthen the force’s mandate and allow an offensive approach. There were diverging opinions over the (national) contingents that would participate in the intervention brigade, whose main purpose is to support the FARDC (Congolese armed forces) in neutralising all negative forces, starting with the M23 and the ADF-Nalu (a Ugandan opposition group).

Resolution 2098 would be adopted and would give MONUSCO a rigid mandate, including a brigade of more than 3,000 soldiers to be deployed in eastern DRC. The approach has paid off, and has renewed MONUSCO’s image for a population which previously considered the UN force as a causal factor of the region’s various destabilisations. Conferring MONUSCO with the capacity to compel armed groups in the east has been very beneficial, but care should be taken that it not be seen to be fighting for FARDC because they must be able to combat the various rebellions that have developed through the use of guerrilla tactics.

However, minerals were another issue; armed groups financed themselves by exploiting natural resources (gold, cassiterite, coltan, and so on). This continues, but Congolese exploiters are now affected by external measures and laws (such as the Dodd-Frank Act) which have impacted on lives and communities.

Furthermore, the FARDC represent a cocktail of enemy factions, created by integration processes, stirring and mixing. It must be said that there was some trickery going on between different factions of the FARDC; with the current M23 debacle, thing have developed very slowly. Amongst the FARDC’s problems we can identify a number of stereotypes between soldiers, patronage networks, personal enrichment, a lack of control and irresponsibility (Stearns et al: The national army and armed groups in the eastern Congo: Untangling the Gordian knot of insecurity). Finally, the FARDC must be afforded the capacity to take large-scale actions, be paid decent wages to enable them to defend the DRC’s sovereignty, but also be disciplined to respect the rights of the population, as civil-military relations in the DRC are asymmetrical; the population that still does not trust their army.

Speak Your Mind

Tell us what you're thinking...
and oh, if you want a pic to show with your comment, go get a gravatar!

You must be logged in to post a comment.